Annie Fields, Louis Sébastien Mercier, Pierre Corneille, Eliza Orzeszkowa, Adolf Heyduk, Ignaz Vinzenz Zingerle

De Amerikaanse dichteres en schrijfster Annie Adams Fields werd geboren op 6 juni 1834 in Boston. Zie ook mijn blog van 6 juni 2009en ook mijn blog van 6 juni 2010


Poem

Birds were singing in the trees;
Summer was abroad as now,
With her troop of murmuring bees,
And blossoms ‘round her brow,

When, seventy years ago, there came
A little child to view the land,
Who found a torch with lighted flame
Made ready to her hand.

Fearless she held the fiery tongue
Close to her white and tender breast;
When lo! the pain became a song
And prayers for the oppressed.

Mother of a new-born race,
Daughter of a race to be,
Regent through the boundless space
Of sad humanity!

Is there realm to vie with thine,
Whither mortals may aspire
Torch of love, the flame divine,
Hath called thee ever higher.

Who has taught the seer to know
Sorrow that was not her own!
Who has made her face to glow
Glad for another’s crown!

But by home fires, when day is done,
Charming young and soothing old,
Dearest laurels you have won,
While hearth-stones have grown cold.

Friend, how calm your sunset days!
Your peaceful eyes are set on heaven,
For peace upon the promise stays,—
Who loves much is forgiven.

Annie Fields (6 juni 1834 – 5 januari 1915)
Portret door John Singer Sargent, 1890

 

De Franse schrijver en politicus Louis Sébastien Mercier werd geboren in Parijs op 6 juni 1740. Zie ook mijn blog van 6 juni 2007 en ook mijn blog van 6 juni 2009 en ook mijn blog van 6 juni 2010

Uit: Tableau de Paris(Martinistes)

„L’homme a perdu le séjour de sa gloire, et il n’y rentrera que quand il aura su connaître ce centre fécond où gît la vérité, qui est une et immuable. Pour toucher ces hautes vérités, il faut s’adresser mieux qu’à des hommes ; il faut converser avec les esprits. Toutes les sciences qui occupent les académies sont vaines ; et faute de s’être éloigné du principe, tous les observateurs ont erré dans les découvertes humaines. Le moindre habitant du monde idéal en sait plus que Bacon, que Boërhaave, et que tous les prétendus génies dont la terre se glorifie. Certes, le grand être nous a donné cent raisons différentes, qui n’ont aucun rapport entre elles, puisque les martinistes raisonnent paisiblement leurs idées. Ils paraissent avoir la conviction de ce qu’ils affirment. Tranquilles, modérés, ces visionnaires sont les plus doux des hommes, et n’ont point la chaleur ni l’enthousiasme tant reprochés aux autres sectes.

Le livre de leur chef est un galimatias : mais on sait que les mots ne rendent pas toujours toutes les idées que l’on peut avoir ; qu’on peut fort bien s’entendre, sans se faire entendre des autres. Il résulte de cette lecture, que les martinistes adoptent une foule d’idées métaphysiques ; qu’ils sont diamétralement opposés aux matérialistes ; qu’ils sont religieux dans toute la force du terme, et qu’ils tendent à élever l’homme autant que d’autres se sont plût à le rabaisser. Eh ! Qui ne voudrait avec eux pouvoir converser avec les habitants de l’autre monde ? Comme nos jouissances seraient doublées ! Quelle société ! Et que seraient les spectacles de la terre en comparaison !“

Louis Sébastien Mercier (6 juni 1740 – 25 april 1814)

 

De Franse dichter en schrijver Pierre Corneille werd geboren in Rouen op 6 juni 1606. Zie ook mijn blog van 6 juni 2007 en ook mijn blog van 6 juni 2008 en ook mijn blog van 6 juni 2009 en ook mijn blog van 6 juni 2010

Chanson

Si je perds bien des maîtresses,
J’en fais encor plus souvent,
Et mes voeux et mes promesses
Ne sont que feintes caresses,
Et mes voeux et mes promesses
Ne sont jamais que du vent.

Quand je vois un beau visage,
Soudain je me fais de feu,
Mais longtemps lui faire hommage,
Ce n’est pas bien mon usage,
Mais longtemps lui faire hommage,
Ce n’est pas bien là mon jeu.

J’entre bien en complaisance
Tant que dure une heure ou deux,
Mais en perdant sa présence
Adieu toute souvenance,
Mais en perdant sa présence
Adieu soudain tous mes feux (…)

Pierre Corneille (6 juni 1606 – 1 oktober 1684)

 

Zie voor onderstaande schrijvers ook mijn blog van 6 juni 2009.

De Poolse schrijfster Eliza Orzeszkowa werd geboren op 6 juni 1842 in Hrodna in het gouvernement Grodno (tegenwoordig Belarus).

De Tsjechische dichter Adolf Heyduk werd geboren op 6 juni 1836 in Rychmburk.

De Zuidtiroolse schrijver en germanist Ignaz Vinzenz Zingerle werd geboren op 6 juni 1825 in Meran.