Felix Timmermans, Jean Cocteau, Michael Blake, Jacqueline Harpman, Jean Raspail, Barbara Frischmuth

De Vlaamse schrijver Felix Timmermans werd op 5 juli 1886 geboren te Lier. Zie ook mijn blog van 7 juli 2006 en ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2008 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Sint Franciscus

Het is gedaan met al die ijdle dingen!

De maan speelt op de zilvren avondfluit;

hij zingt nu niet meer mee, dat lied is uit,

een schooner stem kon in zijn ziele dringen.

 

Hij zal in d’afgrond van Gods liefde springen,

trekt zijn verleden en zijn kleêren uit,

en in een pij, met zijne ziel als luit

gaat hij al beedlend langs de huizen zingen,

 

zingt voor den wolf, de vogels en de bloemen,

kan al wat leeft zijn broers en zusters noemen,

de Liefde zingt hem mager als een riet.

 

In zulke pure mensch wil God staand branden,

boort hem Zijn vuur door voeten, hart en handen.

Uit elke wonde juicht het zonnelied!

 

 

 

God rolt de zonnen door zijn handen…

 

God rolt de zonnen door zijn handen

zoals de boer het zaad.

De ruimte kent geen randen

en eindloos staat

de sterrentuin te branden.

 

Als dauwdrop aan der aarde bloeme’

weerspiegel ik het al.

Ik hoor de sferen zoemen

Gans ’t sterrendal

probeert Uw naam te noemen.

 

’t Geheim blijft tot de nacht behoren,

waarin ik ben ontstaan,


tot, opgeslorpt, in schijn verloren

in ’t licht vergaan

in U ik word herboren!

 

 

Timmermans

Felix Timmermans (5 juli 1886 – 24 januari 1947)
Portret door Gerard Vekeman

 

De Franse dichter, romanschrijver, toneelschrijver, ontwerper en filmmaker Jean Cocteau werd op 5 juli 1889 in Maisons Lafitte geboren. Zie ook mijn blog van 5 juli 2006 en ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2008 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

 

Léone

 

1

C’est la nuit du vingt-huit que je rêvai Léone.
En posant sur la nuit ses pattes de lionne
Elle marchait (Léone) entre les feux éteints.
Ainsi les acteurs grecs marchent sur des patins.

 

2

Léone s’avançait jusqu’à l’aube nubile.
A marcher sur la nuit ses pieds étaient habiles
Car Léone marchait à même sur la nuit.

 

3

Le rêve était en moi comme Léone en lui.
Le cortège funèbre avait peine à la suivre
Le carrousel tordait ses cordages de cuivre
L’automate scandait la troupe de ses pas :
Tout paraissait tourner mais ne remuait pas.
Car Léone sachant que le miroir renverse
Montait à reculons l’échelle de l’averse.

 

 

 

Le camarade

 

Ce coup de poing en marbre était boule de neige,
et cela lui étoila le coeur
et celà étoilait la blouse du vaiqueur,
le vainqueur noir que rien ne protège.

 

Il restait stupéfait,debout
dans la guérite de solitude,
jambes nues sous le gui, les noix d’or, le houx,
étoilé comme le tableau noir de l’étude.

 

Ainsi partent souvent du collège
ces coups de poings faisant cracher le sang,
ces coups de poings durs des boules de neige,
que donne la beauté vite au coeur en passant.

 

 

jean-marais-jean-cocteau

Jean Cocteau (5 juli 1889 – 11 oktober 1963)
Hier met Jean Marais (voorgrond) aan de Cote d’Azur, 1939

 

 

De Amerikaanse schrijver Michael Blake werd geboren in Fort Bragg, North Carolina, op 5 juli 1945. Zie ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Uit: The Holy Road

 

„They might challenge their husband on the proximity of the family lodge to water, or the sleeping habits of the children, or the preparation of a feast, but they kept their misgivings about the white woman’s scalp to themselves. How their husband displayed his souvenir, taken in honorable combat at the cost of his own disfigurement, was simply none of their business.
Nor was it the business of anyone else in the village, and, like thewives of Wind In His Hair, every member of the community kept his feelings about the scalp hidden from public view. But the unvoiced opinions only added to a sense of dread that had been growing steadily among them for years. The presence of the white woman’s scalp in the village served as a constant reminder of the strange, unfathomable threat that had come to dominate their lives. It was the worst kind of threat a people can endure, an invisible horror that disturbs good sleep, confuses clear thinking, and makes the steadiest heart skip with odd, little ripples of fear at what tomorrow might bring.“

 

Michael_Blake

Michael Blake (Fort Bragg, 5 juli 1945)

 

 

De Franstalige, Belgische schrijfster Jacqueline Harpman werd geboren op 5 juli 1929 in Ukkel.

 

Uit: Le bonheur dans le crime

 

“Il faut vous représenter cette maison en 1908, brillamment éclairée, avec des calèches qui arrivent de partout et des femmes couvertes de diamants et de plumes, quand le quartier n’était encore que prairies à la lisière de la forêt. (…)

Elle avait été construite par Georges Dutilleul, un banquier qui voulait y donner des fêtes prodigieuses. Il rêvait qu’on se disputerait le privilège d’être invité; il y aurait des intrigues. des déceptions et des victoires. (…)

Mais le jour de l’inauguration, il trouva sur la coiffeuse de sa femme le coffret à bijoux vide et un mot d’adieu. (…)

Elle était partie avec un Argentin aussi riche que le mari et bien plus beau. (…)

Le banquier se tira une balle dans la tête pendant que les premiers invités arrivaient. (…)

La maison, comme vous pouvez le voir, est très grande, et les murs ont des particularités qui font que le son s’y propage mal; on n’entendit pas le coup de feu. (…)

On ne sait pas pourquoi le banquier avait demandé à son architecte de lui faire des chambres et des passages dérobés, et cela est bien agaçant. La maison apparente est doublée d’une maison secrète dissimulée dans les murs et les planchers. Entre le plafond du grand salon et le sol de sa chambre, se trouvait un petit appartement où l’on pouvait à peine se tenir debout. Il y avait deux pièces, dont 1’une fut nommée la chambre aux Juifs et l’autre la chambre aux Anglais. (…)

Le plan de cette maison doit être d’une ingéniosité extraordinaire, on ne se doute pas du tout de ce qu’elle recèle, à peine s’il petit advenir que l’on pense, distraitement qu’elle est un peu moins grande qu’on ne le croirait quand on la voit de l’extérieur. (…)

Souvent, je me suis demandé ce qui avait pu conduire un banquier honorable, même s’il mourut d’être cocu, à un caprice si curieux.”

 

JacquelineHarpman

Jacqueline Harpman (Ukkel, 5 juli 1929)

 

 

De Franse schrijver Jean Raspail werd geboren in Chemillé-sur-Dême op 5 juli 1925.

 

Uit: Camp des Saints

 

“Car l’Occident est vide, même s’il n’en a pas encore et véritablement conscience. Civilisation extraordinairement inventive, certainement la seule à être capable de relever les insurmontables défis du troisième millénaire, l’Occident n’a plus d’âme. A l’échelle des nations, des races et des cultures, comme à celle de l’individu, c’est toujours l’âme qui gagne les combats décisifs. C’est elle et elle seule qui forme la trame d’or et d’airain dont sont faits les boucliers qui sauvent les peuples forts. Je ne distingue plus guère d’âme chez nous. A regarder par exemple mon propre pays, la France, il me vient souvent l’impression, comme dans un mauvais rêve éveillé, que bien des Français “de souche”, aujourd’hui, ne sont plus que des bernard-l’ermite qui vivent dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à présent disparue, qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quel mystère génétique, celle qui s’est en cette fin de siècle affublée de ce nom. Ils se contentent de durer.”
“Mais le tout petit bourgeois sourd et aveugle reste bouffon sans le savoir. Encore miraculeusement à l’aise dans ses grasses prairies d’Occident, il cri
e en louchant sur son plus proche voisin : “Faites payer les riches!” Le sait-il seulement, mais enfin le sait-il! que le riche c’est précisément lui, et que ce cri de justice, ce cri de toutes les révoltes, hurlé par des milliards de voix, c’est contre lui et contre lui seul que bientôt il s’élèvera. C’est tout le thème du “Camp des Saints”.
Alors que faire?
Je suis romancier. Je n’ai pas de théorie, pas de système ni d’idéologie à proposer ou à défendre. Il me semble seulement qu’une seule alternative se présente à nous : apprendre le courage résigné d’être pauvre ou retrouver l’inflexible courage d’être riches. dans les deux cas, la charité dite chrétienne se révélera impuissante. Ces temps-là seront cruels.”

 

Jean-Raspail

Jean Raspail (Chemillé-sur-Dême,  5 juli 1925)

 

 

De Oostenrijkse schrijfster en vertaalster Barbara Frischmuth werd geboren op 5 juli 1941 in Altaussee.

 

Uit: Donna und Dario

 

Die Häuser standen noch ziemlich dicht in jenem Teil der Stadt, und ihre Dächer waren von Tauben bevölkert. Dazu kamen Möwen vom nahen Kanal, aber auch Krähen aus dem Freiland vom anderen Ufer. Von Spatzenhorden und vereinzelten Wanderfalken gar nicht zu reden, die sich ebenfalls in der Stadt niedergelassen hatten, weil es da mehr zu fressen gab.

Es herrschte also reger Betrieb im Luftraum über den Gassen. Das Flügelschlagen nahm kein Ende, ebenso wenig das Tschilpen, Gurren, Krächzen und Pfeifen. Dass aber auch Katzen durch die Luft geflogen kamen, war eine Neuheit, die sogar die abgebrühtesten Käfigvögel auf ihren Fensterbrettern erstaunte. “Nichts für ungut.” Das war alles, was Dario zu der Riesenrabenkrähe zu sagen wusste, auf deren Rücken er nach seinem verhängnisvollen Sprung aus dem Fenster gelandet war. Sie waren beide auf einen vorüberfahrenden Sperrmüllwagen gestürzt, mitten auf ein altes Sofa, dessen Polsterung den Aufprall ein wenig milderte.

“Nimm sofort dein mörderisches Werkzeug aus meinem unschuldigen Leib”, zeterte die zerzauste Krähe, “oder ich hacke dir die Augen aus, so schnell kannst du gar nicht schauen.”

“Du meine Güte!” Dario zog schleunigst die Krallen ein, aber ganz ohne Gewalt ging das nicht. Der Vogel musste Federn lassen. “Ich habe es nicht so gemeint.” Dario spuckte und spuckte. Die pechschwarzen Daunen, die er sich aus den Pfoten zupfte, steckten nun zwischen seinen Zähnen.

“Soll das ein Witz sein, oder hast du eine Meise?” Die Krähe zielte mit dem Schnabel nach ihm und versuchte gleichzeitig ihr Gefieder in Ordnung zu bringen.

“Was für eine Meise?”, fragte Dario. Er kannte nur die Vögel von den städtischen Dächern.

“Du musst übergeschnappt sein”, krächzte die Krähe, ein beachtliches, ausgewachsenes Exemplar. “Seit wann springen Katzen aus dem fünften Stock?” Sie kämmte ihr Gefieder, hackte nach ihm und schimpfte abwechselnd, während Dario sich sachte immer weiter zurückzog, bis sein Schwanz sich an der Seitenlehne des Sofas stauchte.

“Ein Irrtum”, flüsterte er zerknirscht.

“Was heißt da Irrtum?” Die Krähe hatte nun selber den Schnabel voller Federn.“

 

frischmuth

Barbara Frischmuth (Altaussee, 5 juli 1941)    

 

Zie voor de drie bovenstaande schrijvers ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2008 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Zie voor nog meer schrijvers van de 5e juli ook mijn vorige blog van vandaag.

 

Josef Haslinger, Marcel Achard, Ilse Gräfin v. Bredow, Tin Ujević, Walter Matthias Diggelmann, Marcel Arland

De Oostenrijkse schrijver Josef Haslinger werd op 5 juli 1955 in Zwettl geboren. Zie ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2008 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

Uit: Das Vaterspiel

 

Mimi rutschte zu mir herüber und berührte mich mit ihrem Knie. Sie sagte: Heute muss ich dir noch ein paar Dinge erzählen. Und morgen früh sagst du mir, ob du gleich wieder zurückfliegst oder ob du bleibst und mir hilfst.
Was ist es?, fragte ich. Und warum diese Geheimniskrämerei?
Mimi sagte auf Deutsch und so laut, dass der Fahrer es hören konnte: Halten Sie bitte an! Der Fahrer reagierte nicht.
Sie lehnte sich zurück und sagte: Dieses Haus auf Long Island ist nicht leer. Dort lebt jemand, von dem niemand weiß, dass er noch lebt. Auch ich habe es jahrelang nicht gewusst. Und diejenigen, die vermuten, dass er noch lebt, wissen nicht, wo er lebt.
Wer ist es?
Mein Großonkel. Der Bruder meiner Großmutter.
Und warum muss er sich verstecken?
Weil er gesucht wird.
Weshalb?
NS-Verbrechen.
Der muss doch ein alter Mann sein.
Sogar sehr alt. Er ist 78.
Und seit wann versteckt er sich?
Seit 32 Jahren.
Seit 32 Jahren?
Ja. Zuerst in der Wohnung, in der wir gerade waren, dann im Haus auf Long Island. Und was soll ich machen?
Sein Versteck verbessern.
Während dieses Gesprächs war mir, als würde ich in einem Aufzug stecken, der in den Keller hinabrast. Hilflos drückte ich noch an irgendwelchen Knöpfen herum, ohne Hoffnung, dass sie den Aufzug zum Halten bringen würden. Dann schlug der Aufzug im Keller auf. Sein Versteck verbessern. Einem Nazi helfen. Sonst noch etwas? Ich saß in diesem Taxi und glotzte auf die Hochhäuser hinaus.“

 

 

Haslinger

Josef Haslinger (Zwettl, 5 juli 1955)

 

 

 De Franse schrijver en toneelauteur Marcel Achard (eig. Marcel-Auguste Ferréol) werd geboren op 5 juli 1899 in Sainte-Foy-lès-Lyon. Zie ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Uit: Jean de la Lune

 

„JEF. – “Ne dites rien. N’ajoutez rien. Me voilà heureux pour trois mois si vous ne me dîtes pas de choses méchantes.”

MARCELINE – “Vous n’êtes pas exigeant.”

JEF. – “C’est que je vous aime tant. J’ai peur de tout perdre par une exigence. “

MARCELINE – avec un attendrissement ironique – “Pauvre garçon ! Je comprends pourquoi Richard vous appelle Jean de la Lune.”

JEF. “Il n’est pas le seul. Depuis le collège, tous mes amis m’appellent ainsi. Je ne sais pas si c’est très gentil. “

MARCELINE – “Certainement”.

 

 

marcelachard

Marcel Achard (5 juli 1899 – 4 september 1974)

 

 

 

De Duitse schrijfster Ilse Gräfin v. Bredow werd geboren op 5 juli 1922 in Teichenau. Zie ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Uit: Ein Bernhardiner namens Möpschen

 

„Der See lag so nah, daß man im Winter das Eis seufzen und knacken hörte, und so weit, wenn man in der Sommerhitze den schmalen Wiesenpfad zum Ufer hinunter trabte. Im Frühjahr überschwemmte er die Wiese hinter dem Gutshaus. Dann kamen die Hechte zum Laichen die Gräben entlanggeschwommen. Die Wiese war der beste Wetterprophet: Jedesmal, wenn sie gemäht wurde, begann eine Regenperiode, so hoch die Schwalben auch flogen. Der Rhin mündet in den See und den Großen Graben, auf dessen schmaler Brücke stets die Pferde scheuten, weil die Bohlen so dröhnten. Auf dem verwitterten Warnschild daneben war nur noch die Unterschrift zu lesen: “Der Luchgrabenschaudirektor.”

Der See gehörte zum Dorf wie der Flieder entlang der Gartenzäune, die Sandlöcher der Hühner auf der Straße, der über den Höfen kreisende Habicht, die Hornissen hinter Lamprechts Holzschuppen und wie Erna Hagemann.“

 

 

bredow

Ilse Gräfin v. Bredow (Teichenau, 5 juli 1922)

 

 

 

De Kroatische dichter Tin Ujević werd geboren op 5 juli 1891 in Vrgorac in het toenmalige Oostenrijk-Hongarije. Zie ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

 

Daily Lament

 

How hard it is not to be strong,
How hard it is to be alone,
And to be old, yet to be young!

 

And to be weak, and powerless,
Alone, with no one anywhere,
Dissatisfied, and desperate.

 

And trudge bleak highways endlessly,
And to be trampled in the mud,
With no star shining in the sky.

 

Without your star of destiny
To play its twinklings on your crib
With rainbows and false prophecies.

 

– Oh God, oh God, remember all
The glittering fair promises
With which you have afflicted me.

 

Oh God, oh God, remember all
The great loves, the great victories,
The wreaths of laurel and the gifts.

 

And know you have a son who walks
The weary valleys of the world
Among sharp thorns, and rocks and stones,

 

Through unkindness and unconcern,
With his feet bloodied under him,
And with his heart an open wound.

 

His bones are full of weariness,
His soul is ill at ease and sad,
And he’s neglected and alone,

 

And sisterless, and brotherless,
and fatherless, and motherless,
With no one dear, and no close friend,

 

And he has no-one anywhere
Except thorn twigs to pierce his heart
And fire blazing from his palms.

 

Lonely and utterly alone
Under the hemmed in vault of blue,
On dark horizons of high seas.

 

Whom can he tell his troubles to
When no-one’s there to hear hues call,
not even brother wanderers.

 

Oh God, you sear your burning word
Too hugely through this narrow throat
And throttle it inside my cry.

 

And utterance is a burning stake,
Though I must yell it out, I must,
Or, like a kindled log, burn out.

 

Just let me be a bonfire on
A hill, just one breath in the fire,
If not a scream hurled from the roofs.

 

Oh God, let it be over with,
This miserable wandering
Under a vault as deaf as stone.

 

Because I crave a powerful word,
Because I crave an answering voice,
Someone to love, or holy death.

 

For bitter is the wormwood wreath
And deadly dark the poison cup,
So burn me, blazing summer noon.

 

For I am sick of being weak,
And sick of being all alone
(seeing I could be hale and strong)

 

And seeing that I could be loved),
But I am sick, sickest of all
To be so old, yet still be young!

 

 

Vertaald door Richard Burns en Daša Marić

 

 

Tin_Ujevic

Tin Ujević (5 juli 1891 – 12 november 1955)

 

De Zwitserse schrijver Walter Matthias Diggelmann werd geboren op 5 juli 1927 in Zürich. Zie ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2008 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Uit: Geschichten um Abel und andere Erzählungen

 

„Immerhin hat sie mir nicht einfach einen Brief hinterlassen; kurz und bündig und mit der abschliessenden Bemerkung: »… bitte suche mich nicht, es hat keinen Sinn, und frage nicht… Warja!«
Warja, seit sieben Jahren meine Frau, sass in der Küche. Es sind jetzt zwanzig Minuten her. Ich ging hinaus, um mir einen Filterkaffee zu machen. Ich mache mir jeden Samstagnachmittag gegen vier einen Filterkaffee. Denn jeden Samstag schlafe ich nach dem Mittagessen ein bis zwei Stunden. Und wenn ich dann erwache, zünde ich mir eine Zigarette an und gehe in die Küche, um mir einen Kaffee zu machen.

Warja sass auf einem Schemel und starrte auf ihre Füsse. Die Hände hatte sie auf dem Schoss gefaltet. Ich nahm die kleine, weisse Emailpfanne und setzte das Wasser auf. Wir hatten die weisse Emailpfanne nach der Geburt Olivers gekauft; die Kinderschwester hatte darauf bestanden. Die Milch für das Baby dürfe nicht in einer Pfanne, die auch für andere Dinge Verwendung finde, erhitzt werden. Warja blickte mich nicht an, als sie sagte:
»Entschuldige, aber ich habe Schwierigkeiten.«
»Mein Gott«, erwiderte ich, »dafür musst du dich wirklich nicht entschuldigen. Jeder hat von Zeit zu Zeit Schwierigkeiten.«
»Aber ich habe Schwierigkeiten mit dir.«
Als Warja das sagte, war mir, als hörte ich eine fremde Stimme. Und dann hob sie das Gesicht, und sie starrte mich abwehrend und erschrocken an.
»Ich kann nicht bei dir bleiben«, sagte sie.“

 

waltermatthiasdiggelmann

Walter Diggelmann (5 juli 1927 – 29 november 1979)

 

 

De Franse schrijver en criticus Marcel Arland werd geboren in  Varennes-sur-Amance op 5 juli 1899. Zie ook mijn blog van 5 juli 2007 en ook mijn blog van 5 juli 2009.

 

Uit: Zélie dans le désert

 

«Regardant Jeannie à la dérobée, je m’aperçus qu’elle pleurait. Elle pleurait sans bruit, immobile : en avait-elle conscience ? Simplement, une larme après l’autre coulait sur son visage, jusqu’aux lèvres qui s’avançaient en une moue enfantine.
– Jeannie, lui dis-je, peut-être que vous le verrez cet après-midi au bal.
– Au bal ? Oui, c’est vrai. Tu vois, j’ai mis ma belle robe. Je l’avais faite pour lui et il ne l’a pas encore vue.»

 

 

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Marcel Arland (5 juli 1899 -12 januari 1986